Merci Carlo !
Le directeur de course Carlo Lötscher met fin à son activité pour le GPM.
Le Grand Prix Migros 2010 s’est terminé en beauté fin mars lors du week-end de la finale à Schönried. A cette même occasion, le directeur de course, Carlo Lötscher, a pris congé de la scène du Grand Prix. Après deux saisons passées au service de la plus grande course de ski pour enfants en Europe, Carlo Lötscher a mis un terme à son activité pour se consacrer à sa formation de spécialiste dans le domaine des ressources humaines.
Le directeur de course, qui s’est engagé week-end après week-end avec beaucoup d’entrain pour la sécurité sur les parcours du Grand Prix Migros et pour des courses loyales, se remémore les années passées en compagnie de la famille du Grand Prix Migros.
Carlo Lötscher, à quoi pensez-vous lorsque vous repassez en mémoire les deux dernières saisons du Grand Prix Migros ?
Je me souviens avant tout d’une période formidable et instructive pendant laquelle j'ai eu la chance de rencontrer de nombreuses personnes qui se sont entièrement identifiées à la philosophie du Grand Prix Migros.
Expliquez-nous à quoi ressemble le quotidien d’un directeur de course lors du Grand Prix Migros.
Le plus gros du travail est effectué la veille de la course. Après avoir rencontré les responsables, il faut inspecter ensemble le site de la compétition, puis discuter et coordonner les tâches qui restent à accomplir. Le directeur de course s’occupe principalement de la sécurité. Il doit sécuriser la piste de sorte qu’aucun accident impliquant des skieurs ne puisse se produire durant les préparatifs. En outre, il doit barrer la piste afin de garantir à ce que les coureurs puissent effectuer l’épreuve en toute sécurité, sans être dérangés par d’autres coureurs ou skieurs. La piste doit être préparée de façon à assurer une course loyale et sûre pour tous les participants. Ensuite, il faut tracer les deux parcours. Le traçage doit être conforme à la règle, équitable et sûr. A la fin, il faut contrôler le bon fonctionnement du chronomètre.
Toutes ces tâches sont accomplies par les organisateurs locaux. Le directeur de course joue en premier lieu un rôle de conseiller. Le jour de la course, il vérifie une dernière fois que tout est prêt avant le coup d’envoi et garantit un déroulement sûr et conforme aux règles de la compétition. Au terme de celle-ci, les classements sont contrôlés et confirmés conjointement avec les responsables du chronométrage.
Quels ont été les plus grands défis auxquels vous étiez confronté ?
Le plus difficile était de garantir une course fiable et équitable pour tous les coureurs dans des conditions météorologiques défavorables ou en cas d’absence d’une journée de préparation. Mais grâce à l’expérience des organisateurs locaux, à l’équipe du GPM et à l’engagement de tous, même ces moments-là ont pu être maîtrisés avec brio.
Quels sont les moments dont vous garderez un souvenir particulièrement positif ?
Il y en a beaucoup. Ce sont en particulier les moments après la course qui couronnent une journée de compétition avec de nombreux visages rayonnants chez les enfants, des parents reconnaissants et des organisateurs satisfaits.
Quelles qualités un directeur de course du Grand Prix Migros doit-il posséder ?
Le directeur de course parfait n’existe pas. Toutefois, il doit bien connaître le domaine du ski alpin et disposer d’une formation et d’une expérience en tant qu’arbitre ou délégué technique au niveau national et international. Un directeur de course doit savoir diriger, être responsable et communicatif. Et, surtout, il doit pouvoir s’identifier avec la philosophie du Grand Prix Migros.
L’équipe du Grand Prix Migros et Swiss-Ski remercient chaleureusement Carlo pour son engagement sans faille et lui souhaitent beaucoup de succès pour l’avenir.














